Plus on en fait, moins on ressent

Effleurer un cheval, et découvrir des dépressions dans son poil qu’on ne soupçonnait pas malgré les pansages répétés auparavant.

Se grandir, et être surpris par un arrêt de son cheval rênes longues.

Sourire, et se laisser surprendre par le bien-être ressenti et le gain de motivation du cheval.

Regarder une partie mobile de son cheval et l’observer bouger sous ce regard.

Se passer des pressions, des tensions, toucher du bout des doigts ou ne pas toucher du tout, et tout obtenir, quand-même.

Publicités

3 réflexions sur “Plus on en fait, moins on ressent

  1. Gaïa dit :

    Juste un petit mot pour te dire que c’est toujours un bonheur que de lire tes articles ( bien souvent trop courts par contre, mais cela peut nous donner envie de creuser le sujet, ça éveille notre curiosité.. ). Ils sont bien pensés, rappelant tantôt des évidences qu’on a trop vite tendance à oublier, attirant ensuite notre attention sur des petits détails qui font réfléchir. Non franchement, chouette travail Estelle.
    Celui là tout particulièrement, je suis tellement d’accord avec toi ! Tu mets les mots sur certaines de mes pensées, tout en rendant ça poétique.. Bien joué !
    Bisous,
    Gaïané

    J'aime

    1. Cavalequit dit :

      Merci Gaïa 😉
      Les notes sont courtes, mais petit à petit certaines développeront les précédentes 🙂
      Et puis j’aime bien l’idée justement que les lecteurs aillent fouiller aussi, comme tu l’as deviné 😉
      Bisous !

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s